Chacun de nous tente de rechercher au plus
profond de sa conscience ce qui lui permettra
d'être à la fois un homme juste et bon. En vivant
authentiquement parmi les hommes, ses Frères,
nous voulons avant tout les comprendre et les
aimer.
Une loge maçonnique est ce lieu privilégié
où
s'échangent les informations utiles à ce
dialogue intérieur fécond mais elle est également
un vrai laboratoire sociologique où peuvent s'exprimer dans
le respect de la dignité de chacun toutes les idées qui amènent
plus de justice et d'amour
Les livres ci-après nous enseignent combien
est grand notre désir de vivre en harmonie les
uns avec les autres, mais aussi combien est
complexe une coexistence multiculturelle basée
sur une éthique de l'amour.
"Un summum... L'un des meilleurs livres
contemporains que j'ai lu"
Pr. Paul C. Edwards Stanford University
Ce livre est une expédition scientifique dans
les forces de l'histoire. Il se lit avec
facilité. Après sa lecture rien ne sera plus
comme avant. A lire sans modération.....
Qu'est-ce que l'espèce humaine. Comment
définir l'homme. Une sourde inquiétude habite
les innombrables débats et querelles que font
surgir les trois révolutions -économique,
numérique et génétique. Saurons-nous défendre
l'humanité de l'homme...Très vaste question à
laquelle tente de répondre ce livre.
Qu'est-ce que la voie initiatique des
francs-maçons. ? Quelle est la nature de leur
fraternité, de leur travail en loges, de leurs
rites et de la pensée symbolique dont ils se
réclament ? Quelles sont les relations de la
franc-maçonnerie moderne avec les Eglises, le
politique et le monde contemporain.
L'idée maçonnique apporte des
réponses claires et précises recevables
par tous les francs-maçons comme par
tout homme en quête de lumière.
Ancien Grand Maître de la Grande Loge de
France, Henri Tort Nouguès nous fait
partager la démarche initiatique des
francs-maçons.
Comment vivre ? C'est la question
principale, puisque'elle contient toutes les
autres. C'est la question de la "vie bonne",
comme disaient les Grecs : c'est la question
de la sagesse. Les Anciens avaient la leur,
que nous ne saurions purement et simplement
reproduire. Le monde n'est pas le même.
Comment aurions-nous la même vie, la même
façon de nous sauver ou de nous perdre.
Notre problème? Il tient en une question :
quelle sagesse après la religion et au-delà de
la morale ?...
Les deux auteurs ne prétendent pas être
des sages mais ils engagent le lecteur à
réfléchir à la sagesse, car il s'agit de
savoir si la vie vaut la peine d'être vécue et
comment.
Frédéric
Lenoir retrace les temps forts du parcours historiques
du religieux dans la modernité occidentale jusqu'à la
période actuelle de globalisation et d'ultra-individualisme
, caractérisé par la liberté de choix, le désir d'accomplissement
personnel, la quête de sens le règne de l'authenticité, le nomadisme
spirituel, le primat de la subjectivité et des relations interpersonnelles.....
Dieu n'est pas mort: il se métamorphose. le sacré prend de nouveaux
visages ou bien revêt des habits anciens.. Nous vivons sans
doute l'une des plus grandes mutations religieuses que l'homme
ait jamais connues.
Le
déclin des systèmes religieux institutionalisés a laissé un
grand vide moral et affectif au sein de la culture occidentale.
Après la décomposition du christianisme et de la théologie,
Steiner examine les mythologies de substitution offertes par
le programme philosophico-politique de Marx, la psychanalyse
freudienne et l'anthropologie structurale de Lévi-Strauss. S'intéressant
à leur dimension rédemptrice ou apocalyptique, il s'interroge
également sur les racines juives de ces trois grands mouvements
prophétiques qui ont pris la relève d'un christianisme qui avait
voulu supplanté l'héritage du judaïsme.
Sans
le savoir nous sommes déjà entrés dans un nouveau monde. La
rupture que nous vivons est si radicale, que les changements
vont, cette fois, bien plus vite que les idées. Retrouver le
goût de l'avenir, refonder la démocratie, reprendre possession
de notre destin, tout cela exige des mises à jour radicales.
Pour ce faire,il faut tenter de penser autrement les grandes
contradictions contemporaines, celles qui sont au centre même
de notre vie en société : la transgression opposées à la limite,
l'individualisme brisant le lien, la transparence capable de
ruiner l'intériorité, l'innocence préférée à la responsabilité
ou encore la croyance affaiblie qui ne donne plus sens au savoir.
sous
la direction de Sophie Jankélévitch et Bertrand Ogilivie
Edit.
Hachette Littératures
L'amitié
est à la fois un sentiment privé et pratique du lieu social
: capacité de composer et de construire avec les différences,
de transformer les conflits en tensions, l'amitié, suspendue
à l'épreuve cruciale de la trahison continue d'irriguer notre
quotidien. De la philia grecque à la vertu moderne, ce
livre présente quelques-uns des aspects de ce sentiments.
A
défaut de proposer une impossible définition univoque de l'amitié,
il tente d'en faire entendre la musique.
avec
Gilbert Badia, Bernard Böschenstein, Frédéric Brahimi, Richard
Hoggart, Caroline Ibos-Hervé, Bruno Karsenti, Jacqueline Lagrée,
Pierre Macherey, Alain Montefiore, Victor Price, Ruth Rendell,
Véronika von Schenk, Jean-Pierre Vernant et Francis Wolff
Jacqueline
Kelen Edit. Robert Laffont Collection "Réponses"
Contrairement
aux idées reçues, il semble que l'amitié ait été considérée comme
un territoire réservé aux hommes. Aujourd'hui le panorama a
changé. L'amitié tend à occuper une place prépondérante dans
les rapports entre femmes, entre hommes et femmes et même entre
ex-partenaires amoureux, ainsi que dans la vie professionnelle..
Ces liens d'amitié, débarrassés du désir, plus durables et plus
harmonieux, plus lucides que ceux de la passion, sont une ouverture
sur une alliance sans perdant ni gagnant, d'où s'excluent la
peur et les jeux du pouvoir. L'amitié accompagne tous les âges
et toutes les étapes de l'existence, mais on peut dire qu'elle
est un signe de maturité et qu'elle repose sur le partage de
l'essentiel .
Un
livre essentiel pour comprendre la relation d'amitié dans
sa plénitude
En
philosophie, il y eut jadis une époque "Mort de Dieu".
la nôtre serait plutôt celle de son retour. D'où l'urgence d'un
athéisme argumenté, construit, solide et militant.
Pour
comprendre le sens de la laïcité , pour se faire une idée d'un
autre regard de la religiosité..
Renoncer
au mot de religion, pour y voir un peu plus clair dans le monde
toujours plus opaque des croyances. C'est à cette conclusion
qu'a abouti Régis Debray, après maintes années de recherche.
Ce retour aux sources de notre vocabulaire et de nos façons
de penser s'adresse de préférence à l'homme du commun, soucieux
de comprendre les mots de religion, symbolique, sacré, spirituel
ou croyance.
Depuis
longtemps, j'ai renoncé à demander à la foi de me faciliter
la vie, je lui demande seulement d'en maintenir ouvert le chemin....
Ma foi est l'ouverture d'un espace aux limites duquel j'espère
une rencontre et une découverte. Plus intime à moi-même que
moi-même, ma foi réside dans l'intériorité de mon être. Elle
est ce qui en moi ne connaît d'autre limite que l'inachèvement
de ce que je suis.
Elle
est lumineuse la parabole de l'arbre que déplace un peu de foi.
Cet
arbre, c'est moi. C'est chacun de nous, suscité par la foi unique
de son être unique....La foi me livre à l'infini du mystère
de Dieu. Pour se livrer à l'immense, il suffit d'un peu de foi.
De
quelques conséquences actuelles et futures de la mort de Dieu.
Dany-Robert
Dufour
Edit. Denoël
D'où
vient cet extraordinaire besoin de croyance qu'on retrouve toujours
et partout chez les hommes. ? L'auteur s'interroge en examinant
ces figures historiques du divin qui vont du Totem au peuple
et au Prolétariat en passant par la physis des Grecs
et bien sûr le Dieu des monothéismes. Il trouve une raison dans
le "réel" à cette propension irrésistible à s'aliéner
l'autre.. L'homme, en effet est un être inachevé.
De
ce manque dans sa nature, évoqué par tant de penseurs de Platon
à Lacan, la science apporte aujourd'hui la confirmation avec
la théorie de la néoténie, qui montre que l'homme, à la naissance,
est un prématuré. Voilà pourquoi, pour opérer sa subjectivation,
il a besoin d'inventer des êtres surnaturels auxquels il veut
croire comme s'ils existaient vraiment.
Mais
que se passe-t-il quand, comme aujourd'hui, on assiste à la"
mort de Dieu" annoncée par Nietzsche il y a un siècle.
L'être humain, s'il n'est plus aliéné à un autre est-il désormais condamné
à la surenchère désespérée des fondamentalismes, à la dépression
face à un monde désymbolisé ou encore à la tentation de se recréer,
mieux achevé, avec l'aide des technosciences ?
Sommes-nous
en marche, au milieu du chaos religieux et de la déprime galopante,
vers une post-humanité ? Des questions cruciales qu'on ne saurait
examiner sans parcourir des champs de connaissances très divers
: L'anthropologie, l'histoire, la philosophie politique, mais
aussi l'esthétique et la psychanalyse.
Régis
Debray, philosophe et écrivain, s'impose comme l'un des meilleurs
analystes actuel du fait religieux. Pour la première fois, il
débat de ses thèses avec un théologien, spécialiste internationalement
reconnu de l'histoire des religions. Il rencontre en la personne
du dominicain Claude Geffré, un interlocuteur tout à la fois
admiratif et critique de son oeuvre. Dans un dialogue vigoureux,
ils confrontent leurs points d'accord et de désaccord et nous
aident à comprendre les enjeux contemporains des religions
Il
est dangereux de parler de Dieu. Qu'il existe ou non, il n'est
pas le concept évanescent auquel nos arrière-grands-pères éclairés
daignaient concéder une présence fantomatique. le mot camoufle
des forces puissantes, lumineuses ou obscures. Il ne faudrait
pas le prononcer à la légère. Si un ordre supérieur à mon individualité
existe, cet ordre doit pouvoir être conçu dans l'ordre inférieur
où je me situe. L'individu conscient, infiniment petit, doit
pouvoir concevoir l'infiniment grand. Quel que soit l'ordre
concevable, l'ordre supérieur doit être imaginé dans l'ordre
inférieur.L'individu renvoie ainsi à l'univers, à l'instant
même où il s'éprouve comme quelqu'un, devient en quelque sorte
in point focal de l'univers, un être métaphysique.le réel, pour
nous, est d'abord ce que nous ne pouvons pas nier. or s'il y
a une cjose que nous ne pouvons pas nier, c'est notre conscience
individuelle. C'est donc d'elle qu'il faut partir, modestement,
pour s'interroger sur Dieu
Après
la fin des utopies, sur quel socle intellectuel et moral pouvons-nous
bâtir notre vie commune? Pour Tzvetan Todorov, il n'y a qu'un:
le versant humaniste des lumières. ce petit essai majeur ne
se contente pas de dégager dans une synthèse limpide les grandes
lignes de ce courant de pensée: il le confronte aux évènements
tragiques du XIXe et XXe siècle avant d'interroger sa pertinence
face aux défis de notre temps.
La
plupart du temps, les francs-maçons donnent une image idéale
de leur fraternité. Mais si nous levons une partie du voile
sur ses rituels, le contenu de son enseignement et encore plus
sur sa méthode l'extraordinaire édifice peut nous paraître vide,
désert, dans vie. Ne serait-elle plus aujourd'hui qu'un forum
privé dans lequel on glose sur la conniassance et la rectification
de l'être, sans jamais oser le mettre en application ? Tout
a-t-il définitivement disparu ? Nous ne le pensons pas. Quelques
loges et initiés ont toujours su conserver intactes les connaissances
initiatiques, tel un flambeau éclairant les ténèbres et témoignant
de la sagese de nos prédécesseurs. A lire sans modération.
Aux
citoyens de dire ce qu'ils veulent. Une constitution est la
manifestation objective d'un désir de vivre ensemble. Elle décrit
les principes généraux, que nous reconnaissons et acceptons
unanimement, et sur lesquels nous voulons que repose notre vie
publique. Une constitution propose un système d'ordre conforme
à l'idée que nous avons du monde et au rôle que l'on veut y
jouer. Elle doit donc refléter une profonde aspiration, car
dès l'instant où elle est adoptée, son système d'ordre s'impose
à tous. Elle doit s'abreuver à deux sources,: l'idéal de liberté
et une culture du respect inspirée de l'éthique. C'est ainsi
qu'elle acquiert un caractère universel.
Alain
Houziaux, Jacques Attali, Jean-François Kahn, Luc Ferry, Jacques
Lacarrière
Edit.
Albin Michel
Collection
Espaces libres
La
vérité de l'homme est-elle dans son cœur ou dans sa tête ? Pour
nous aider à mieux cerner cette double nature, dans sa richesse
et ses drames, le pasteur Alain Houziaux a réuni un panel impressionnant
de philosophes, religieux, savants, penseurs et écrivains. Ensemble,
ils explorent six dilemmes qui incarnent autant de facette de
l'aventure humaine : bonheur ou devoir, désir ou tendresse,
humilité ou ambition, indépendance ou engagement, réussite ou
renoncement, sagesse ou passion. Rarement auront été rassemblées
autant de personnalité de ce niveau autour d'un programme aussi
ambitieux. Un tour d'horizon profond et accessible des grands
choix de l'esprit.
Alain
Bauer, Roger Dachez, Bruno Etienne, Michel Maffesoli
Edit.
La table ronde
Alain
Bauer revient sur ses interrogations. Le temps de la reconstruction
succède à celui de la critique. Il s'agit désormais de Retrouiver
La Parole. Roger Dachez, historien de l'ésotérisme, Bruno
Etienne, sociologue du fait religieux, Michel Maffesoli, philosophe
de l'imaginaire, l'accompagne dans cette entreprise, lui répondent,
et se répondent.
Qu'en
est-il aujourd'hui de l'initiation et de la la!icité ? De la
fraternité et de la société ? Du secret et de la méditation
? Des Maçons et de la Frane ? De la Franc-maçonnerie et du devoir
de l'homme.
André
Comte-Sponville, Jean Delumeau, Arlette Farge
Edit.
du Seuil
La
vie ne vaudrait d'être vécue, dit-on, que si elle apporte le
bonheur. Mais que signifie être heureux ? Y a-t-il des recettes
au bien-être ? Où se niche le bonheur ? Dans l'argent ? La réussite
personnelle ? La santé ? Les plaisirs ? L'espérance d'un jour
meilleur ? Est-il dans ce que nous avons ou dans ce que nous
sommes ? De la pensée antique à nos frustations modernes, en
passant par l'invention du paradis, on verra avec les regards
croisés du philosophe, du croyant et de l'historien, comment
l'idée du bonheur a évolué au fil du temps, et combien son histoire
mouvementée peut nous aider à mieux vivre aujourd'hui.
Dans
une démonstration hallucinante, Howard Bloom montre ce que sont
les systèmes d'informations qui effectuent la sélection individuelle
et qui créent les "chefs" . Il affirme "qu'une
idée, bien qu'invisible, se comporte comme une personne vivante".
que ce sont les idées qui choisissent les
hommes ( et non l'inverse) ! Avec son style extraordinaire,
Bloom nous révèle les mystères de la sélection et un seul sentiment
subsiste après la lecture de ce livre : celui d'avoir percé
le véritable secret de la Vie
Comment
penser le religieux après la sortie de la religion ? Faut-il
voir au cœur de l'âge laïque une persistance du sacré ? Le monde
est-il voué au désenchantement ou promis à un réenchantement
? Luc Ferry et Marcel Gauchet éclairent ici notre perplexité
et leur désaccord par une discussion serrée sans polémique ni
compromis
Passionnant
et riche dialogue entre deux penseurs de notre temps dont le
trait commun est l'interdiciplinarité: sociologie, psychiatrie,
psychanalyse. Ils constatent l'un et l'autre l'indissociabilité
du cerveau et de l'esprit, l'interdépendance du culturel et
du psychologue, du cérébral et du biologique. A la fragmentation
du discours compartimenté techno-scientifique, ils opposent
le discours du rassemblement, de la connexion, de la communication
et de l'empathie.
La
gentillesse n'est pas un luxe mais une nécessité. C'est en nous
traitant mieux les uns les autres, en traitant mieux la planète
que nous pouvons espérer survivre
Les
message de Piero Ferrucci est clair: il y a urgence à changer
nos rapports avec les autres et nos modes de fonctionnement
quotidien. Halte à l'individualisme ambiant!
La
gentillesse et les vertus qui lui sont inhérentes-l'empathie,
la générosité, la fidélité, la loyauté, la serviabilité ou encore
la gratitude et le respect-peuvent apporter d'incalculables
bienfaits à qui sait s'en saisir spontanément, sans en attendre
de contrepartie.
La
gentillesse égaye nos vie, elle apaise nos corps. Elle est une
des clefs du bonheur; du nôtre comme de celui d'autrui. Et si
nous la cultivions ensemble? telle est l'invitation fort pragmatique
et si riche d'espérance que nous propose l'auteur.
Cet ouvrage unique est un Assemblage qui en fait
Une ‘‘somme’’ de référence en Franc-Maçonnerie
Cet ouvrage de 594 pages est une addition de 4
livres permettant au lecteur de comprendre cet univers
particulier :
Le Livre d’OccidentCe volume évoque la maçonnerie et présente une analyse de
l’actualité maçonnique et de ses accusations. Il répond
sans détours à une série de questions sur la maçonnerie et
évoque cet univers et son but. (1)
Le Livre d’Orientqui reprend, en particulier, l'intégralité du Manuel
Général de Maçonnerie de TEISSIER, tel que
publié en 1883 avec quelques petites réactualisations
graphiques ou d'orthographe, ainsi que la partie
‘‘Explications de la Pierre Cubique et de la Croix
Philosophique de CHÉREAU de 1806, avec les illustrations
d'origine de CHÉREAU qui manquaient à diverses rééditions.
Il comprend les catéchismes complets avec les mots de
passe et mots sacrés des 7 grades du rit français, les 33
degrés du rit écossais et les 3 degrés du rit d’adoption.
Il permet d’aborder les secrets.
Le Livre du Midi
Parce que les travaux commencent à midi, cette partie
présente notamment
15
vraies planches (dont 14 présentées en
Loge)par des maçons érudits
(actuels, avec indication
des auteurs et des loges d’appartenance).
Il ouvre les portes des
loges en permettant de découvrir et comprendre
le travail réalisé à l’intérieur par les maçons et
favorise la transparence. Il comprend aussi quelques
textes de maçons célèbres (Roosevelt, Kipling, Bach…) et
une ‘‘déclaration’’ inattendue d’un comédien actuel
célèbre …
Il est
inachevé …
Le Livre de Septentrion,
clef de voûte de l’œuvre, il
contient le Livre des Kadosh, document totalement
inéditqui,
sur quelque 35 pages, révèle le sens caché de ce grade
ultime et un
trèsimportant glossaire des termes et symboles
avec quelques illustrations.
Divers utilitaires et des adresses utiles parachèvent
l’édifice ici en élévation.
L’ensemble est illustré notamment d’œuvres originalesde Kelly (R\
L\ Athanor à l’Orient d’Avignon)
et de Yego
(Prix Wiccar de Rome).
Il
y a plusieurs siècles, la science et la religion se sont séparées,
pour devenir des rivales dans le grand jeu de l'explication
et de la découverte du monde. Elles sont pourtant les deux faces
d'une même médaille. Elles contribuent toutes deux à expliquer
l'univers, à indiquer notre place dans le grand plan et à donner
un sens à notre existence. En fait, elles ne le font bien que
lorsqu'elles travaillen et de concert.
Grâce
à la collaboration de plus d'une douzaine de chercheurs et de
théoriciens, il nous fait traverser le miroir de la physique
quantique pour accéder à un univers plus étrange et plus vivant
que tout ce que l'on aurait pu imaginer. Ce livre n'apporte
pas de réponses définitives. Il offre plutôt à l'esprit des
questions qui stimulent l'imagination. Il n'indique pas le chemin,
mais plutôt les infinies possibilités qui existent.
De Kant à Nietzsche, en passant par les théologies de la
Mort de Dieu, du Da Vinci Code à l'Athéologie, hier comme aujourd'hui, Dieu est
singulièrement malmené. Pourtant, Dieu continue et continuera à faire question
: existe-il ? et, s'il existe, qui est-il, que me veut-il, que puis-je espérer
de lui ? Oleg Arkhipoff aborde ces grandes questions de front, - d'abord en
passant en revue critique les grandes preuves philosophiques de Dieu, puis en
relisant la Bible de la Genèse à l'Apocalypse de Jean. Les grandes preuves de
Dieu, dit-il, ne sont pas aussi naïves qu'on se plaît à le croire ni jamais
aussi concluantes qu'on aimerait, la liberté de l'homme faisant toute la
différence. Il n'est pas contraire à la raison de croire, répétait Kant après
Leibniz : Oleg Arkhipoff montre alors que la raison a besoin de la foi pour
aller plus loin. Dans cet esprit, l'auteur produit une démonstration biblique
de l'existence de Dieu, tenant compte à la fois des grandes interrogations
humaines, de l'Histoire qui se fait sous nos yeux, du Texte, faisant la part
aussi bien à la foi qu'à l'incroyance, sans se laisser arrêter par quelque
barrière artificielle que ce soit, religieuse ou philosophique
Un livre, dans votre bibliothèque, qui pose les vraies
questions, simplement, sans polémique.
est philosophe, chargée de recherches au CNRS. Elle
a notamment publié Penser le corps (PUF, 2002), La Pornographie ou
l'épuisement du désir (Buçhet-Chastel, 200}) et Malaise dans la sexualité (Lattes,
2006
Edit.
Hachette littérature
Le déclin du mariage dans les sociétés contemporaines n'a
évidemment pas supprimé la question de la fidélité en amour. Peut-on encore
promettre d'être fidèle ? Peut-on aimer hors d'une telle promesse ? Peut-on
aujourd'hui être fidèle, quoique volage, alors que d'autres s'enfermaient hier
dans une fidélité toute formelle ? Refusant les lieux communs," la philosophe Michela Marzano
montre ce qui se cache réellement derrière cette notion complexe. Elle
distingue trois formes de fidélité que l'on confond souvent : celle qui relève
de l'obligation sociale, celle qui appartient au domaine de l'idéal et de la
foi, et celle qui permet la rencontre et assure la possibilité de l'amour. Au
terme de ce parcours, on voit se dessiner une nouvelle fidélité comme présence
à soi et à l'autre, comme espace d'accueil et de partage. Le mystère de
l'amour se trouve ainsi éclairé.
est diplômé en paléontologie,
mathématiques, informatique, gestion, sciences politiques et économiques.
Fondateur et secrétaire général de l'Université interdisciplinaire de Paris, il
enseigne la philosophie des sciences dans le MBA du groupe HEC, Cet ouvrage est
le résultat de près de vingt années de recherches et de rencontres dans de
nombreux pays avec des dizaines de personnalités représentant tous les grands
domaines scientifiques. Il a dirigé l'ouvrage collectif Science et quête de
sens (Presses de la Renaissance, 2005) qui rassemble 15 co-auteurs dont 4 prix
Nobel
Edit.
Presses de la renaissance
Jean Staune nous fait voyager à travers l'infiniment petit
et l'infiniment grand, les sciences de la vie et les sciences de la conscience.
Un parcours fascinant qui nous amène à une incroyable conclusion : la vision
classique que nous avons aujourd'hui de l'homme et du monde est aussi inexacte
que pouvait l'être au Moyen Âge celle d'un Univers de petite dimension dont la
Terre occupait le centre !
La vision nouvelle issue de cette synthèse nous décrit un
monde ouvert sur d'autres niveaux de réalité, où notre conscience ne se
résumerait pas à l'activité de nos neurones, où la vie serait inscrite dans les
lois de l'Univers. De telles découvertes, qui selon de nombreux scientifiques
permettent un « réenchantement du monde », ont de très grandes implications
philosophiques et sociétales. Parmi celles-ci, la possibilité d'un
rapprochement, après des siècles de séparation, de nos connaissances
rationnelles et des intuitions des grandes traditions religieuses, pour contribuer
à donner aux hommes du xxie siècle une vision unifiée et cohérente du monde.
Irène Mainguy est
bibliothécaire documentaliste, diplômée
d'état en charge de la Bibliothèque
maçonnique du Grand Orient de France.
Edit:
Dervy
En donnant ce titre
à son livre, Irène Mainguy exauce
littéralement, par cette nouvelle édition devenue
indispensable, les voeux qu'exprime Jules Boucher à la fin
de la préface de sa célèbre Symbolique
maçonnique qui a fait le bonheur de plusieurs
générations de maçons par son
érudition. Elle se place dans la stricte tradition d'un des
plus importants ouvrages consacrés à cette
question, tout en renouvelant, à la fois l'approche
historique des symboles et de l'histoire maçonnique, mais
aussi la structure et les éléments de base.
En s'appuyant sur des informations et documentations fiables, du type
étymologie, instructions symboliques par demandes et
réponses appelées catéchismes, selon
le terme du XVIIIe siècle, le travail d'Irène
Mainguy a l'ambition d'être un outil jalonné de
bornes et de points de repères pour favoriser la progression
initiatique et rectifier un certain nombres
d'interprétations symboliques erronées qui font
long feu.
Ce guide veut fournir à chacun des bases sûres qui
permettent de trouver un fil d'Ariane cohérent dans le
dédale labyrinthique de la forêt des symboles
qu'il va devoir et pouvoir progressivement déchiffrer. Cette
oeuvre correspond à l'aspiration de tous ceux qui
désirent une information fiable sur ce sujet. Elle permettra
de prendre le bon cap dès le départ.
Irène Mainguy,
auteur de l'ouvrage Symbolique des Grades de Perfection et des Ordres
de Sagesse, (suite de sa Symbolique maçonnique du
troisième millénaire) poursuit dans le
même esprit, une recherche sur les grades capitulaires des
Chapitres du Rite Ecossais Ancien et Accepté et les
Troisième et Quatrième Ordres de Sagesse du Rite
Français. Elle expose ici les similitudes, analogies et
nombreux points de convergence de ces deux rites. Bien des points
communs avec le Maître Ecossais de Saint- André du
Rite Ecossais Rectifié y sont également mis en
parallèle. Elle présente les
différentes versions des grades de Rose-Croix et en propose
une classification en fonction de leurs variantes, qui sont
d'inspirations diverses : christique, alchimique, cabalistique, voire
même astrologique.
Tout comme dans les précédents ouvrages, l'auteur
s'appuie sur un large éventail de documents rituels et sur
les sources les plus anciennes, étudie chaque grade sous
tous ses aspects et, in fine par une analyse comparative des textes
d'origine, fait découvrir les passerelles qui existent entre
les deux rites, mettant en évidence, pour la
première fois là encore, le corpus
maçonnique commun qui les sous-tend, et les relie ainsi aux
autres rites.
Cet important travail de recherche, mené avec rigueur, doit
permettre au lecteur une meilleure approche du vécu des
Loges bleues et redonner un surcroît
d'intérêt pour ce vaste domaine de l'Art Royal que
sont les Hauts Grades du Rite Ecossais Ancien et Accepté et
les Ordres de Sagesse. L'approfondissement de la signification de ces
rites propose une vision universelle où chacun pourra
trouver le moyen de construire son temple intérieur,
sanctuaire de son cœur et ainsi de se dépasser
pour rassembler ce qui est épars en retrouvant
l'Unité. C'est par là aussi que le lecteur,
"pèlerin chercheur ", pourra transcender les vicissitudes du
temporel en s'efforçant de se mettre à
l'écoute de son Maître intérieur pour
s'orienter vers la Lumière, au service du Beau, du Bien et
du Vrai par l'Amour de la Vertu.
Cet ouvrage propose des pistes de réflexion nombreuses et
riches qui encourageront tout Maître Maçon
à approfondir sa quête et à poursuivre
son chemin initiatique en tant que Parfait Chevalier Maçon
vers cet idéal d'universalité et de
vérité.
Pourquoi et comment les Francs-Maçons construisent-ils leur Temple
aujourd'hui ? De quels outils disposent-ils ? Que recouvre le terme
« initiation » ? À quoi servent les rituels ? Qu'est-ce qu'une société
initiatique ? Existe-t-il un message maçonnique ? La Franc-Maçonnerie
a-t-elle un avenir ?Réunis lors d'un colloque, des auteurs faisant
autorité dans le monde maçonnique abordent ces sujets importants et
répondent sans détour à des questions parfois délicates.Aussi cet
ouvrage très vivant ouvre-t-il de nombreuses perspectives dont
certaines dépassent le cadre de la Franc-Maçonnerie pour souligner un
enjeu majeur : peut-on encore vivre une spiritualité d'ordre
initiatique
Ce livre s'adresse aux islamistes et à tous ceux qui assimilent la
tradition, la culture, la civilisation et la religion islamiques à
l'islamisme. Car il est faux de dire que l'islam n'est pas compatible
avec la laïcité, avec la démocratie, que la femme n'est pas l'égale de
l'homme et qu'elle doit porter le voile, que le djihad est avant tout
une guerre contre les infidèles... Face à cette idéologie qui amalgame
le politique et le religieux, face aussi à la confusion entretenue par
les islamistes eux-mêmes, une seule solution : répéter, expliquer,
enseigner que la religion islamique n'est ni ce qu'ils en disent, ni
surtout ce qu'ils en font.
Comment rendre la philosophie vivante et accessible à des
non-spécialistes ? En s'adressant à Albert Jacquard ! Interrogé par
Huguette Planés, professeur de philosophie au lycée d'Albi, Albert
Jacquard examine un certain nombre de notions et de questions :
quelques-unes appartiennent au programme des classes de terminale -
totalitarisme, violence, désir, citoyenneté, par exemple -, d'autres
sont dans l'air du temps - bioéthique, écologie, Internet, jeunesse,
mondialisation, solidarité, etc. Avec des mots simples, il redonne
à la philosophie sa vocation première : l'exercice d'une pensée libre,
exprimée dans les mots de la vie quotidienne, par un auteur habitué au
dialogue.
Sans aucun doute, nous aimons l'amour. Même si
l'homme n'a jamais cessé de l'épier, de le chanter, de
l'espérer ou de le fuir, l'amour reste toujours à découvrir,
à réapprendre, lui qui, à la seconde où il nous comble,
persiste à nous échapper, sentiment fugace et éternel.
Marie de Solemne, le philosophe André Comte-Sponville,
le physicien Étienne Klein et le théologien Jean-Yves
Leloup en explorent ici les paradoxes. Qu'est vraiment l'amour ? Un sentiment, ou plutôt
une énergie pure déposée là, dans un repli du temps...
Puise-t-il ses forces dans l'espérance, ou trouve-t-il son
expression la plus poignante et la plus joyeuse quand il
n'attend aucune réponse de l'être aimé ?
L'expérience de
la conscience de soi est la plus paradoxale et la plus spirituelle des
expériences qui nous soient immédiatement accessibles. Elle est aussi
l'une des expériences les plus difficiles à saisir. Elle pose le
principe d'un sujet qui est l'objet de sa propre expérience. Il s'agit
là d'un phénomène n'offrant prise à aucune description, à aucune
démonstration, à aucune preuve, c'est pourquoi il est si difficile à
appréhender intellectuellement.
Franc-maçonnerie ? Le mot seul suscite les fantasmes. Que se
cache-t-il derrière cette mauvaise réputation ? La Franc-maçonnerie
fascine autant qu’elle rebute : trop de secrets, trop de scandales
politico-financiers… Autant de questions auxquelles répond ce
hors-série qui présente pour la première fois au grand public les
grands textes de la Franc-maçonnerie, expliqués et remis dans leur
contexte par Eric Vinson spécialiste de l’histoire de l’ésotérisme avec
la participation des meilleurs experts.
Ce 24ème hors-série de la collection Les textes fondamentaux se veut précis, objectif et accessible à tous.
En étudiant l'existence de Dieu comme
hypothèse scientifique et en partant du principe que Dieu, qui est
censé jouer un rôle central dans le fonctionnement de l'univers et de
la vie des hommes, devrait être détectable par les moyens techniques
actuels, V. J. Stenger montre en quoi l'existence de Dieu n'est
scientifiquement pas possible.
Quatrième de couverture
La science a-t-elle quelque chose à nous apprendre sur la
croyance religieuse, sujet réputé relever de l'intime ? Est-elle
même fondée à s'y intéresser alors que le consensus voudrait
que science et religion appartiennent à des «domaines de compétence
distincts». Pourtant de nombreux scientifiques croyants, aux États-Unis
et ailleurs, s'acharnent par exemple à prouver l'efficacité thérapeutique
de la prière ou à chercher la trace d'un «dessein intelligent»
dans l'existence de la molécule de carbone aussi bien que dans l'émergence
de la vie sur Terre.
Adoptant un point de vue sceptique, Victor Stenger applique dans ce
livre la méthode scientifique à l'hypothèse de l'existence de Dieu.
Après tout, si le Créateur joue un rôle central dans le fonctionnement
de l'univers et la vie des hommes, sa présence devrait, d'une façon ou
d'une autre, être «détectable». Se fondant sur les découvertes les
plus récentes de la science, depuis l'astrophysique jusqu'à l'étude des
particules élémentaires, l'auteur passe au crible les arguments des
tenants du créationnisme et démonte une à une leurs approximations,
voire leurs supercheries.
C'est toujours par les avancées de la connaissance que les fausses certitudes
des religions ont été le plus rudement ébranlées : de Galilée à
Stephen Hawking, en passant par Darwin, l'apport de la science est
incomparable. Victor Stenger le prouve ici une fois encore.
La crise que nous vivons n’est pas
simplement économique et financière, mais aussi philosophique et
spirituelle. Elle renvoie à des interrogations universelles : Qu’est ce
qui rend l’être humain heureux ? Qu’est-ce qui peut être considéré
comme un progrès véritable ? Quelles sont les conditions d’une vie
sociale harmonieuse ?
Contre une vision purement matérialiste
de l’homme et du monde, Socrate, Jésus et Bouddha sont trois maîtres de
vie. Une vie qu’ils n’enferment jamais dans une conception close et
dogmatique. Leur parole a traversé les siècles sans prendre une ride,
et par-delà leurs divergences, ils s’accordent sur l’essentiel :
l’existence humaine est précieuse et chacun, d’où qu’il vienne, est
appelé à chercher la vérité, à se connaître dans sa profondeur, à
devenir libre, à vivre en paix avec lui-même et avec les autres. Un
message humaniste et spirituel, qui répond sans détour à la question
essentielle : pourquoi je vis ?
Philosophe et directeur du Monde des
religions, Frédéric Lenoir est aussi romancier et dramaturge. Il est
notamment l’auteur ou le co-auteur de La Promesse de l’ange, de Code Da
Vinci, l’enquête, de L’Oracle della Luna et de la pièce de théâtre
Bonté divine ! Ses ouvrages sont traduits dans une vingtaine de langues