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ConclusionduFrère Orateurlors de l'élévation à la Maîtrise de Notre T:.C:.F:. Nicolas B.15 mai 2008
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La lumière du MaîtreTu es désormais Maître. Tu es fait de la soif d'apprendre de l'apprenti, de tes désirs de voyages du compagnon, et de la plénitude du fraîchement devenu maître. Tu es à ce moment au sommet de la pyramide maçonnique, tu as escaladé la pente vers le sommet et tu est au sommet, là d'où tu ne peux que descendre. Le sommet de la pyramide c'est un point un point géométrique et un point dans le temps, un instant infime en quelque sorte. On t'as enseigné durant ton ascension la Tolérance et voilà que l'on te propose une réflexion sur une phrase de Goethe sur la révolte. Au moment où tu es au faîte de l'esprit de tolérance on te propose une réflexion sur la révolte qui naît justement du sentiment de l'Intolérable, quel paradoxe. Durant ta descente, tu deviendras un exemple de sensibilité à l'intolérable, cet intolérable qui nous entoure dans la vie profane. Cette sensibilité fera de toi un phare braqué sur ce qui est intolérable, le rendant ainsi visible à tes frères humains. A cet égard tu seras comme Maître, une lumière. La révolte en loge ne fera peut être que grandir contre un intolérable pourtant inexorable, la mort. Dans ce passage tu auras vécu le fait que la révolte contre la mort mère au combat contre elle combat que seule la transmission- il vit par le fils- ne peut gagner rendant ainsi la mort tant soit peu illusoire. Tu es un fils, tu seras un père et tu disparaîtras à la base de la pyramide après avoir brillé à son sommet, laissant le souvenir unique de ce que tu fus. Vénérable Maître et vous tous mes T:.C:. F:. , j'ai dit Léon B. |